EBOLA EN FRANCE : LE VOL DE L'HORREUR ? DES CENTAINES DE VIES EN SURSIS FAUTE DE TRANSPARENCE

Le premier cas de virus Ebola a été identifié ce 24 Juin  en France, à Pau.

Mais derrière l'annonce officielle se cache un scandale sanitaire d'une ampleur inédite. Le patient, médecin humanitaire, a voyagé par avion alors que le virus, là où il opérait, fauche des centaines de vies en quelques jours. Pourquoi le numéro du vol est-il maintenu secret alors que chaque minute compte ? Pourquoi ce sujet a-t-il pu traverser nos frontières sans être intercepté dès son arrivée ? INFOSIA-GEM exige la vérité : la survie des passagers et de leurs proches ne doit pas être sacrifiée sur l'autel du silence gouvernemental. ​

​Le silence sur le vol : Il existe uneincohérence totale entre le discours de "précaution" et le refus de nommer le vol. Pour un médecin, ignorer ou taire des symptômes alors qu'on rentre d'une zone de haute endémicité est une faute grave. Les passagers, eux, sont des victimes collatérales de cette rétention d'information. ​

La porosité des frontières : Quel est le protocole d'accueil? Comment une personne revenant d'une zone où Ebola tue par centaines a-t-elle pu passer les contrôles (si contrôles il y a) sans être immédiatement isolée ? C'est la faillite totale de la sécurité sanitaire aux frontières. ​

L'alerte citoyenne Le virus Ebola ne laisse pas de place à l'improvisation : le risque est exponentiel. Si les contacts ne sont pas retrouvés en moins de 24-48 heures, ce qui est une urgence médicale devient une catastrophe nationale..

I. La faute du patient

Une conscience professionnelle en question En tant que professionnel de santé, le patient était nécessairement informé du risque. Ebola ne se contracte pas par hasard ; il s'agit d'une immersion dans des zones de haute létalité. Pourquoi le protocole de retour n'a-t-il pas été suivi ? Si le sujet présentait des symptômes, pourquoi avoir pris le risque de monter dans un avion, un espace clos où la promiscuité est totale, au lieu de se signaler immédiatement aux autorités sanitaires sur place ? Le silence sur son état de santé alors qu'il revenait d'une zone où le virus décime des villages entiers en quelques jours est une faute éthique majeure qui engage aujourd'hui la vie de centaines de passagers.

II. La défaillance de l'État : Nos frontières sont-elles des passoires ?

  Comment un voyageur provenant d'une zone de pandémie déclarée peut-il entrer sur le territoire français sans être intercepté par un dispositif de contrôle sanitaire renforcé ? L'absence de filtrage systématique aux aéroports pour les passagers en provenance de zones à risque est une faillite étatique.

Le gouvernement, qui nous impose des restrictions arbitraires pour des sujets mineurs, se montre étrangement passif face à une menace mortelle. Est-ce par incompétence, par manque de moyens, ou par volonté de ne pas effrayer les marchés aériens ?

La question est simple : qui a signé l'autorisation d'entrée sur le territoire de ce sujet sans mise en quarantaine immédiate ?

La responsabilité ne se limite pas au voyageur, elle remonte jusqu'au ministère de la Santé et à la direction des aéroports qui ont laissé cette bombe biologique franchir nos portes.

Dans l'ignorance et face à un tel virus il s'agit d'une course cotre la montre Les Français doivent connaitre  le numéro de vol, c'est le point focal dela crédibilité du systeme de protection sanitaire. 

1. La situation actuelle

Le patient : Il s'agit d'un médecin humanitaire de l'ONG ALIMA (Alliance for International Medical Action) de retour d'une mission en République démocratique du Congo (RDC).

L'hospitalisation : Le patient a été immédiatement pris en charge et isolé dans un établissement spécialisé dès son arrivée sur le territoire. Son état est actuellement jugé stable.

L'enquête en cours : Une enquête épidémiologique est en cours pour identifier et suivre toutes les personnes ayant été en contact avec lui. Celles-ci seront placées sous surveillance (isolement à domicile) pendant la période d'incubation maximale de 21 jours.

2. Risque pour la population   

La réalité technique:  Pour INFOSIA-GEM, il est crucial de distinguer la peur légitime de la réalité biologique du virus Ebola :

Mode de transmission : Le virus ne se transmet pas par voie aérienne. La contamination nécessite un contact direct et étroit avec les fluides biologiques (sang, sécrétions, vomissements) d'une personne symptomatique.

Le risque de proximité : Le risque pour la population générale est considéré comme très faible, car le patient a été identifié et isolé selon des protocoles stricts de confinement (chambres à pression négative, équipements de protection haute sécurité).

3. Le système de santé est-il capable de gérer plus d'un cas simultanément sans paralyser les services de soins classiques ?

Une épidémie d’Ebola causée par l’ebolavirus Bundibugyo a été déclarée en RDC le 15 mai 2026. Au 11 juin : RDC 608 cas confirmés et 102 décès confirmés (données révisées) ; Ouganda 15 cas confirmés et 1 décès confirmé.

LES AUTORITES SANITAIRES CACHENT-ELLES LA VÉRITÉ SUR LE VOL DU PATIENT ZÉRO ?

POURQUOI NE PUBLIENT-ELLES PASLE NUMÉRO DU VOL CONTAMINÉ ?

 

INFOSIA-GEM