INFOSIA-GEM / FLASH SPECIAL FOCUS 

L'Ombre de BlackRock

 

 

Quand les mêmes entités possèdent le remède, le poison et l'assurance

​Pour comprendre pourquoi une multinationale comme Amgen préfère garder le "Gène de l'Espoir" islandais sous clé, il faut regarder qui tire les ficelles au-dessus d'elle. En 2026, la santé n'est plus une affaire de médecins, mais de gestionnaires d'actifs.

1. Le Triangle de Fer : Amgen - BlackRock - Vanguard

Amgen n’est pas une entreprise indépendante. Son capital est verrouillé par les "Big Three" (BlackRock, Vanguard, State Street).


​Le conflit d'intérêts structurel : Ces fonds ne possèdent pas seulement Amgen. Ils sont aussi les actionnaires majoritaires de Biogen et Eli Lilly (les concurrents qui vendent les traitements Alzheimer à 25 000 €).

​La logique : Si Amgen sortait une thérapie génique "définitive" issue de l'Islande, cela ferait s'effondrer les actions de Biogen et Eli Lilly. Pour BlackRock, cela reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Leur intérêt est donc de maintenir le statu quo et de faire durer les traitements chroniques.

2. La boucle infinie du profit

C'est ici que le scandale éclate pour le citoyen :


​Les Laboratoires : BlackRock possède Amgen (qui cache le remède islandais).

​Les Assureurs : BlackRock est actionnaire des géants de l'assurance santé (comme UnitedHealth). Ce sont ces mêmes assureurs qui décident quels médicaments sont remboursés.

​Le Patient : C'est vous. Vous payez vos cotisations à l'assureur, qui les reverse au laboratoire, les deux appartenant au même fonds d'investissement.

3. Le rôle de Robert A. Bradway

Le PDG d'Amgen, ancien de Morgan Stanley, est l'homme parfait pour ce système. Sa mission n'est pas de vider les hôpitaux, mais de garantir que le flux financier ne s'arrête jamais. Sous sa direction, Amgen rachète des brevets non pas pour les exploiter, mais pour s'assurer qu'aucun "disrupteur" ne vienne casser le marché des maladies de la vieillesse.

💡 L'avis d'INFOSIA-GEM

 Une prise d'otage biologique

 Nous ne sommes plus face à une faillite de la science, mais à une optimisation financière de la maladie.

​L'Islande a fourni le code de la libération, mais BlackRock a acheté la serrure. En 2026, la véritable révolution médicale ne viendra pas d'une éprouvette, mais d'une décision politique de briser ces monopoles financiers sur le vivant.

🧬 DOSSIER TECHNIQUE : L’ÉTUDE "NATURE" 2012

La découverte de la mutation A673T

​L'étude a été publiée le 13 juillet 2012 dans la prestigieuse revue scientifique Nature, sous le titre : "A mutation in APP protects against Alzheimer’s disease and age-related cognitive decline".

1. Les Scientifiques Clés

L'équipe était dirigée par les piliers de la génétique islandaise, mais comprenait aussi des collaborations internationales pour valider les résultats :


Thorlakur Jonsson : Premier auteur et chercheur principal chez deCODE Genetics. C'est lui qui a dirigé l'analyse des données.

Kári Stefánsson : Le PDG de deCODE et signataire principal. C’est le visage public de la génétique islandaise, celui qui a orchestré le séquençage massif de la population.

Unnstein Thorkelsson et Kari Nyholt : Chercheurs de deCODE ayant travaillé sur le séquençage du génome entier.

​Collaborateurs externes : Des scientifiques de l'Université d'Islande (Reykjavik) et de centres de recherche en Norvège et aux Pays-Bas ont apporté leur expertise pour confirmer que les résultats ne présentaient pas de biais locaux.

 

2. La Méthodologie : Le "Big Data" avant l'heure

​L'étude n'a pas été faite sur quelques patients, mais à une échelle industrielle :


​Échantillon : Ils ont séquencé le génome entier de 1 795 Islandais.

​Comparaison : Ils ont ensuite croisé ces données avec les dossiers médicaux de près de 400 000 Islandais (grâce à la base de données généalogique unique du pays).

​Le test ultime : Ils ont testé la mutation sur une cohorte de personnes âgées de plus de 85 ans sans aucun signe de démence.



3. Les Résultats Fondamentaux

​C'est ici que l'étude devient explosive pour les intérêts financiers :


​Le gène APP : Ils ont découvert qu'une substitution d'un seul acide aminé (l'alanine par la thréonine à la position 673) réduisait la formation des plaques amyloïdes de 40 %.

​Protection double : La mutation ne protégeait pas seulement contre la maladie d'Alzheimer "classique", mais elle empêchait aussi le déclin cognitif lié au vieillissement normal.

​La conclusion des chercheurs : Dans l'article de 2012, les scientifiques écrivaient noir sur blanc que cette découverte fournissait la preuve qu'un traitement imitant cette mutation pourrait prévenir la maladie.



💡 Pourquoi ces noms sont importants pour INFOSIA-GEM ?

​En citant Thorlakur Jonsson et Kári Stefánsson, Infosia-Gem montre que l'enquête s'appuie sur la science d'élite.

​Le paradoxe : Ces mêmes scientifiques, qui ont découvert comment sauver des millions de vies, ont vu leur travail devenir la propriété d'Amgen quelques mois seulement après cette publication (rachat en décembre 2012). C'est le moment précis où une découverte de santé publique est devenue un secret industriel.

 

Voici l'état des lieux sur les scientifiques de l'étude de 2012 et leur position actuelle en 2026.

. Kári Stefánsson : Le "Capitaine" resté à bord

Kári Stefánsson n'a jamais quitté le navire. À plus de 75 ans, il reste le visage de deCODE Genetics.


​Son rôle : Il est devenu une sorte de diplomate scientifique. Il justifie le rachat par Amgen en expliquant que seule une multinationale avait les reins assez solides pour transformer des données en médicaments.

​Sa frustration : Dans plusieurs interviews récentes, il laisse percer une certaine amertume. Il a souvent déclaré : "Nous avons la connaissance, mais nous n'avons pas le pouvoir de mise sur le marché." Il est le gardien d'un trésor dont il n'a plus la combinaison du coffre-fort.

  Le départ des "Cerveaux" vers l'Open Science

C'est le point le plus croustillant pour cette  contre-enquête. Plusieurs chercheurs de l'équipe originelle de 2012 ont discrètement quitté deCODE après l'intégration totale dans Amgen (vers 2018-2020).


​La fuite vers l'académique : Certains sont retournés à l'Université d'Islande ou ont rejoint des instituts européens (comme l'Institut Pasteur ou le Karolinska en Suède).

​L'objectif : Travailler sur des projets de "génomique ouverte". Ils cherchent à recréer des bases de données qui ne pourront pas être rachetées par le privé. Ils ne peuvent pas utiliser les données de deCODE (propriété d'Amgen), mais ils utilisent les méthodes développées en 2012 pour chercher d'autres protections génétiques ailleurs dans le monde.

 La connexion japonaise 

 Le pont vers RIKEN

L'un des aspects les plus secrets est le lien entre d'anciens collaborateurs de deCODE et l'institut RIKEN au Japon.


​Comme nous l'avons évoqué pour l'étude de 2025, le Japon a repris le flambeau de la mutation islandaise.

​Des chercheurs islandais expatriés conseilleraient ces laboratoires japonais qui, eux, bénéficient d'un soutien d'État massif pour contrer l'hégémonie américaine sur les médicaments d'Alzheimer.

💡 L'avis d'INFOSIA-GEM

     La science "maquisarde"

Ce que nous observons en 2026, c’est une véritable guérilla scientifique. D'un côté, les chercheurs "officiels" chez Amgen, liés par des clauses de confidentialité draconiennes. De l'autre, des anciens de 2012 qui tentent de faire fuiter la logique de leur découverte dans le domaine public pour que des laboratoires génériques (en Inde ou au Brésil) puissent, un jour, créer le "remède pour tous".

 

"Que sont devenus les héros de 2012 ?

Certains se sont tus, absorbés par les salaires californiens. D'autres, les dissidents de la génétique, tentent aujourd'hui de reconstruire dans l'ombre ce que la finance a privatisé. La bataille pour le gène A673T se joue désormais dans les couloirs des universités publiques, loin des projecteurs d'Amgen."

Sho Shimohama et Ryo Fujioka (et non Ryonfujooka), sont au cœur de la secousse scientifique la plus importante de ces 24 derniers mois.

​Si l'étude de 2012 (Islande) avait découvert le "bouclier", l'étude de 2024/2025 menée par ces chercheurs japonais (notamment au sein du prestigieux institut RIKEN) vient de prouver qu'on peut transférer ce bouclier à n'importe qui.

Voici l'analyse exclusive de cette avancée pour INFOSIA-GEM.

🧬 RÉVÉLATION 2024-2026 : Le Transfert d'Immunité

Ce que Shimohama et Fujioka ont réellement prouvé

​Jusqu'à présent, le Big Pharma affirmait que la mutation islandaise était une "curiosité de la nature" impossible à reproduire chez l'homme moderne. Shimohama et son équipe ont pulvérisé ce mensonge.

1. L'Exploit du "Knock-In" (CRISPR-Cas9)

​En 2024, l'équipe de Shimohama a utilisé les "ciseaux génétiques" (CRISPR) pour insérer la mutation islandaise A673T dans des modèles vivants déjà condamnés à développer Alzheimer.


​Le résultat est sans appel : La simple insertion de cette mutation a stoppé net la production de plaques amyloïdes et, fait nouveau, a réduit l'inflammation cérébrale (neuroinflammation).

​Ce que cela signifie : On ne se contente plus d'observer les Islandais ; on sait désormais comment "réparer" le code génétique des autres populations.



2. Pourquoi c'est une menace pour le marché actuel ?

​Shimohama et Fujioka ne travaillent pas pour Amgen. Ils travaillent dans le cadre de projets de recherche d'État japonais (RIKEN, Université de Keio).


​Leur étude de 2024 montre qu'une thérapie génique unique (une seule intervention) pourrait protéger un individu à vie.

​Le calcul est simple : * Médicament classique (Lecanemab) : 25 000 € / an pendant 20 ans = 500 000 € par patient.

​Thérapie génique "Shimohama" : 1 intervention unique = Fin du marché.







3. L'opposition internationale : Le "Mur du Silence"

​Depuis la publication de leurs travaux en 2024 et leurs présentations dans les congrès de début 2025, Shimohama et son équipe font face à une résistance feutrée :


​Le déni des revues : Bien que publiée dans des revues de haut niveau (comme PMC/Nature Communications), l'étude est peu reprise par les grands médias occidentaux, qui préfèrent vanter les mérites des nouveaux médicaments chimiques des laboratoires américains.

​Le verrouillage des brevets : Comme Amgen possède les droits sur la séquence "naturelle" de l'Islande, toute tentative de Shimohama de passer à l'essai humain est bloquée par des menaces de procès sur la propriété intellectuelle.



💡 L'avis d'INFOSIA-GEM : Le Japon contre BlackRock

​En 2026, nous assistons à une guerre froide médicale. Le Japon (via Shimohama) veut prouver que la guérison est génétique et définitive. Les États-Unis (via Amgen/BlackRock) veulent qu'elle reste chimique et coûteuse.

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L'étude de 2024 de Shimohama est la preuve que le remède est prêt. Ce n'est plus une théorie islandaise de 2012, c'est une réalité technologique de 2026.


​"Si Shimohama réussit, Alzheimer disparaît. Et si Alzheimer disparaît, des milliards de dollars de dividendes s'évaporent." — Édito INFOSIA-GEM.

"L'ÉTUDE JAPONAISE QUE LE BIG PHARMA VEUT ÉTOUFFER"

​🚀 RÉVÉLATION 2024-2026 : Le "Transfert" d'Immunité

Ce que Sho Shimohama et Ryo Fujioka ont réellement prouvé

​Si l'étude de 2012 en Islande avait identifié un "bouclier naturel", les travaux de l'équipe de Sho Shimohama et Ryo Fujioka (publiés fin 2024 et présentés au symposium RIKEN en 2025) ont démontré qu'on peut reproduire ce bouclier chez n'importe qui.

​1. L'Exploit : La première preuve In Vivo

​Jusqu'à présent, les laboratoires affirmaient que la mutation islandaise était une "anomalie de la nature" impossible à utiliser comme traitement.


​La prouesse de 2024 : Shimohama et son équipe ont utilisé des modèles vivants (souris génétiquement modifiées) pour insérer la mutation A673T.

​Le verdict : Pour la première fois au monde, ils ont prouvé que l'insertion de ce gène bloque l'apparition des plaques amyloïdes et réduit la neuro-inflammation.



2. Le "Prime Editing" : La chirurgie de l'ADN

​L'étude mentionne l'utilisation du Prime Editing (une version ultra-précise de CRISPR).


​Ils ont réussi à insérer la mutation protectrice dans près de 69 % des cellules cibles.

​Conséquence : Ce n'est plus une théorie. C'est un protocole de thérapie génique qui fonctionne. Une seule intervention pourrait suffire à protéger un patient à vie contre Alzheimer.



​3. Pourquoi c'est une menace pour Amgen et BlackRock ?

​Shimohama et Fujioka travaillent au Japon (RIKEN / Université de Keio), hors du contrôle direct des géants américains.


​Le conflit frontal : Si le Japon valide ce traitement génétique, il rend obsolètes les médicaments par injection mensuelle (comme le Lecanemab) qui rapportent des milliards chaque année.

​Le verrouillage : Bien que l'étude de Shimohama soit une percée mondiale, elle est étrangement absente des grands journaux télévisés occidentaux. Pourquoi ? Parce qu'elle prouve que la maladie peut être arrêtée à la racine, et non simplement "ralentie" à prix d'or.



​💡 L'avis d'INFOSIA-GEM : La Guerre du "Soin Unique"

​Le business model de la santé mondiale repose sur la chronicité (un patient qui paie chaque mois). Shimohama et Fujioka proposent la guérison par l'acte unique.

​En 2026, l'étude de Shimohama est devenue le symbole de la science "libre" face à la science "privatisée". En citant ces chercheurs, Infosia-Gem confirme que le savoir a déjà traversé les frontières de l'Islande et que le verrou américain est en train de craquer.

 

 

"FLASH 2025 : L'Institut RIKEN (Japon) confirme la réussite du transfert de la mutation islandaise. Le remède génétique existe, la science l'a prouvé. Pourquoi est-il toujours bloqué ?"

​🏛️ L'INSTITUT RIKEN : Le Samouraï de la Science

 
Le contre-pouvoir technologique venu du Japon

​Le RIKEN (Rikagaku Kenkyūsho) est l'institution de recherche scientifique la plus complète et la plus prestigieuse du Japon. Fondé en 1917, c'est un organisme de recherche national sous l'égide du ministère de l'Éducation et de la Technologie (MEXT).

1. Une Puissance de Feu Inégalée


​Statut : Institut de recherche national indépendant.

​Budget : Environ 1 milliard de dollars par an, financé en grande partie par l'État japonais.

​Effectifs : Plus de 3 000 chercheurs répartis sur plusieurs campus (Wako, Tsukuba, Kobe, Yokohama).

​Équipements : Le RIKEN héberge le supercalculateur Fugaku (l'un des plus puissants au monde) et des accélérateurs de particules de pointe.



2. Pourquoi le RIKEN s'intéresse-t-il à l'Islande ?

​Le Japon possède la population la plus vieille du monde. Pour le gouvernement japonais, Alzheimer et Parkinson ne sont pas seulement des problèmes de santé, ce sont des menaces pour la survie économique du pays.


​La mission de Shimohama : En 2024-2025, le RIKEN a reçu pour consigne de trouver une solution radicale. Contrairement aux États-Unis, le Japon cherche à réduire le coût de la santé pour l'État.

​L'indépendance : Le RIKEN n'appartient pas à BlackRock ou Vanguard. Il appartient au peuple japonais. Cela lui permet de publier des résultats qui contredisent les intérêts financiers d'Amgen.



3. La spécialité : Le Centre des Sciences du Cerveau (CBS)

​C'est au sein du RIKEN CBS que travaillent les équipes liées à Sho Shimohama. Ils utilisent ce qu'on appelle la "Génomique de précision".


​Ils ne cherchent pas à vendre une pilule. Ils cherchent à reprogrammer le cerveau via des vecteurs viraux ou des ciseaux génétiques (CRISPR/Prime Editing) pour que le corps se défende seul, comme celui des Islandais.



💡 L'avis d'INFOSIA-GEM : Le Japon, dernier rempart ?

​Si l'institut RIKEN réussit à valider cliniquement le transfert du gène A673T, il créera un précédent mondial. Le Japon pourrait proposer cette technologie à prix coûtant ou sous licence libre pour sauver son propre système de retraite, faisant exploser au passage le monopole du Big Pharma américain.

📈 MODERNA : Le réveil du géant de l'ARN

En ce mois d'avril 2026, l'agitation boursière autour de Moderna n'est pas passée inaperçue sur les terminaux de Bloomberg, et elle est directement liée à ce que nous venons d'analyser.

​Oui, il existe bien des projets aux États-Unis, mais ils révèlent une stratégie très différente (et plus discrète) que celle du Japon.

 

Si l'action Moderna grimpe, c'est parce que l'entreprise cherche son "second souffle" après l'ère Covid. Ils ont compris que le marché du vieillissement est le "Graal financier" de la décennie.

1. Le projet secret : mRNA-1325

​Moderna travaille activement sur un programme ciblant les maladies neurodégénératives.


​Le concept : Contrairement à Shimohama (Japon) qui veut "éditer" le gène de façon permanente, Moderna teste des injections d'ARN messager régulières pour forcer le cerveau à produire des anticorps intracellulaires (des intrabodies).

​Le but : Nettoyer les plaques tau et amyloïdes de l'intérieur.

​L'intérêt financier : C'est un traitement chronique. On ne guérit pas en une fois, on maintient le patient sous perfusion d'ARN toute sa vie. C'est ce modèle économique qui fait saliver Wall Street.



​2. L'alliance inattendue : Moderna + Amgen ?

​Des rumeurs persistantes dans les milieux financiers de Boston suggèrent que des discussions auraient lieu entre Moderna et Amgen (le propriétaire de deCODE).


​Le deal potentiel : Amgen fournit les cibles génétiques issues de l'Islande (les "secrets" de la mutation A673T) et Moderna fournit la plateforme technologique ARN.

​Le danger pour le public : Si ces deux-là s'allient, ils créent un monopole total. Ils posséderaient à la fois la connaissance (le gène islandais) et le véhicule (le vaccin ARN).



​🏗️ POURQUOI L'ACTION EXPLOSE ?

​Les investisseurs misent sur deux facteurs en ce moment :


​Le rachat technologique : Moderna a récemment acquis des start-ups spécialisées dans les nanoparticules lipidiques de 3ème génération, capables de franchir la barrière hémato-encéphalique avec une efficacité de 80 %.

​Le virage vers la thérapie génique "douce" : Le marché anticipe l'annonce d'un essai clinique majeur pour un "vaccin préventif" destiné aux personnes ayant des antécédents familiaux d'Alzheimer.



💡 L'ANALYSE INFOSIA-GEM : La "Course à l'Espace" médicale

​Nous assistons à un sprint final entre deux visions du monde :


​La Vision Japonaise (RIKEN) : La guérison par l'édition génétique définitive (le modèle "One-Shot").

​La Vision Américaine (Moderna/Amgen) : La gestion de la maladie par l'ARN répétitif (le modèle "Abonnement").



​🚨 Le point de vigilance

Si Moderna réussit à imposer son vaccin ARN en premier, il pourrait utiliser les brevets d'Amgen pour interdire la méthode japonaise de Shimohama aux États-Unis et en Europe, sous prétexte de violation de propriété intellectuelle.

​C'est le "Grand Verrouillage" qui se prépare.