🔴 CONTRE-ENQUÊTE : COVID-19 : Pourquoi le "Secret d’État" entretient-il tous les fantasmes ?

L'ombre de DEFUSE  L'origine du COVID-19

Alors que le monde entier se concentrait sur un marché aux poissons à Wuhan, des documents internes et des échanges de courriels ont révélé une réalité bien différente : des manipulations génétiques auraient été planifiées bien avant le début de la pandémie. INFOSIA-GEM vous offre une perspective unique sur ces événements.

L'architecte : Peter Daszak et EcoHealth Alliance

Peter Daszak n'est pas qu'un scientifique ; il est le pivot central. Président d'EcoHealth Alliance, il a servi de pont financier entre le NIH américain et l'Institut de Virologie de Wuhan (WIV). Découvrez comment il a orchestré une lettre dans The Lancet dès février 2020 pour condamner comme « théorie du complot » toute suggestion d'une origine non naturelle, tout en omettant de dire qu'il finançait les recherches sur les coronavirus à Wuhan.

Le projet DEFUSE : un plan de montage

C'est la pièce à conviction numéro 1, révélée par le groupe de recherche DRASTIC. En 2018, Daszak a soumis au DARPA un projet nommé DEFUSE, visant à insérer des « sites de clivage de la Furine » dans des coronavirus de chauve-souris en laboratoire. Le DARPA a refusé le financement, jugeant le projet trop dangereux, mais les travaux auraient continué avec d'autres fonds. Une coïncidence impossible ?

La piste de l'argent et la stratégie du silence

Le journaliste d'investigation Brad Hope et son équipe chez Project Brazen ont mis en lumière les mécanismes de dissimulation. Leurs recherches démontrent comment les structures de pouvoir ont tenté de protéger la réputation de la recherche scientifique internationale, quitte à étouffer la vérité sur une fuite de laboratoire. 

Des rapports ont été écartés et  des scientifiques qui alertaient en interne ont été marginalisés.

Pourquoi parler de "Secret d'Etat" ?

Cette  contre-enquête pour INFOSIA-GEM nous plonge dans l'un des mécanismes les plus opaques de la République : le Secret Défense.

En 2026, alors que la gestion de la pandémie semble appartenir à l'histoire, le maintien de certaines archives sous scellés pour une durée de 30 à 50 ans alimente une méfiance record. Voici les faits, sans concession, sur ce qui est réellement "caché" et pourquoi.


 1. La réalité juridique : Qu'est-ce qui est classé ?

Le terme "Secret d'État" est souvent utilisé de manière abusive. En droit français, il s'agit du Secret de la Défense Nationale. Durant la crise, le gouvernement a utilisé le Conseil de Défense Sanitaire.

  • Le fait : Les délibérations de ce conseil sont protégées. Contrairement à un Conseil des Ministres classique, aucun compte-rendu n'est publié.

  • La durée : Selon le Code du Patrimoine, le délai de droit commun pour les documents portant atteinte à la sûreté de l'État ou à la sécurité publique est de 50 ans. Pour les secrets de délibération, on parle souvent de 25 à 30 ans.

  • L'enjeu : Ce n'est pas que le virus qui est classé "Secret Défense", ce sont les processus de décision (qui a dit quoi, sur quelles bases incertaines, et quelles étaient les options militaires de logistique).

2. Pourquoi ce verrouillage nourrit les théories du complot ?

Le silence est l'engrais des fantasmes. Pour INFOSIA-GEM, nous avons identifié trois zones d'ombre qui cristallisent les tensions en 2026 :

  • L'Origine du Virus : Les rapports des services de renseignement (DGSE/DGSI) sur les laboratoires de Wuhan sont classifiés. En refusant la transparence totale, l'État laisse le champ libre aux thèses de l'arme biologique, même si les preuves scientifiques pointeraient  vers une zoonose.

  • Les Contrats Big Pharma : Les clauses de responsabilité et les prix négociés avec Pfizer ou Moderna ont été  masqués  lors de leur présentation au Parlement européen. Ce manque de transparence financière est perçu comme une collusion.

  • La Gestion des Stocks : Le dossier des masques en 2020 et des stocks stratégiques d'État reste partiellement protégé pour ne pas révéler les failles de la logistique "militaire" française.

3. La "Jurisprudence de la Peur"

Pourquoi classer des dossiers sanitaires en "Secret Défense" ?

  • L'argument officiel : Protéger la capacité de l'État à décider en temps de crise sans pression populaire ou judiciaire immédiate.

  • La contre-enquête : C'est aussi un bouclier juridique. En classifiant les échanges, on rend l'accès aux preuves extrêmement difficile pour les tribunaux (Cour de Justice de la République). Le "Secret Défense" sert ici de parapluie anti-pénal pour les décideurs de l'époque.

🔍 L'Analyse d'INFOSIA-GEM

Le "Secret d'État" sur le COVID-19 n'est pas une preuve de culpabilité, mais une preuve de verticalité. En 2026, la méfiance n'est plus envers la science, mais envers la méthode : une gestion de crise sanitaire calquée sur un modèle de guerre, où le citoyen est traité comme un administré et non comme un partenaire.

Le chiffre choc : En France, plus de 100 plaintes contre des ministres ont été classées ou freinées par l'impossibilité d'accéder à des documents classifiés "Secret Défense".

Le bilan d'INFOSIA-GEM concernant le virus: une responsabilité partagée

Notre contre-enquête révèle que le virus n'est peut-être pas le fruit d'une « malchance de la nature », mais d'une ambition démesurée. Si le projet DEFUSE contenait le « plan de construction » du SARS-CoV-2 deux ans avant la crise, la question n'est plus « si » c'est sorti d'un laboratoire, mais « qui » a permis que cela arrive. Ce dossier n'est pas une simple rétrospective, c'est la preuve que la sécurité biologique mondiale a été sacrifiée sur l'autel de la gloire scientifique et des financements transfrontaliers. Peter Daszak apparaît aujourd'hui moins comme un expert de la prévention que comme le promoteur d'une science pyromane.

https://www.youtube.com/watch?v=IgY-P7pO0x4.              

Copiez/ collez ce lien du  film Sud Coréen PANDÉMIE (2014)

Un regard différent de celui présenté en France de la Corée du Sud à l'égard des Etats Unis.