EBOLA : L'IRRESPONSABILITÉ DES EXPERTS OU LE MENSONGE D'ÉTAT ?

Le Professeur Imad Kansau, infectiologue à l'hôpital Antoine Béclère, vient de déclarer sur les antennes : "En France, on a tout ce qu'il faut pour éviter la contamination." Une affirmation qui relève de l'aveuglement pur, voire de la tromperie. Pendant que ce médecin tente de nous bercer d'illusions, une question simple reste sans réponse : qu’en est-il des centaines de passagers du vol AF821 Kinshasa-Paris ?

1. Le déni de réalité

Dire que nous sommes "prêts" est une insulte à la complexité du virus Ebola. Le risque n'est pas uniquement hospitalier, il est logistique. Comment les autorités peuvent-elles garantir qu'aucune faille n'a eu lieu depuis l'atterrissage à 9h43 jusqu'à l'isolement du patient ? L'infectiologue oublie volontairement de mentionner la période de latence où le patient était en contact avec l'air recyclé de la cabine, les espaces communs de l'aéroport et le personnel de bord.

2. L'oubli criminel des cas contacts

Le Professeur Kansau fait silence sur le contact tracing. Dans une épidémie de cette nature, la vitesse est la seule arme. En minimisant le risque, il encourage une passivité qui, à l'échelle d'une population, peut transformer un cas isolé en foyer épidémique. Chaque passager du vol AF821 est un vecteur potentiel. Leur laisser une liberté de mouvement, sous prétexte que le système hospitalier est "prêt", est une faute grave contre la sécurité publique.

3. La réalité médicale face au dogme

Il n'existe aucune pilule miracle, aucun "bouclier magique". Les traitements (anticorps monoclonaux) dont se prévalent les autorités sont des solutions de pointe, limitées en quantité, efficaces uniquement si le diagnostic est ultra-précoce. La réalité, c'est que face à un virus aussi foudroyant, la prévention et la transparence sont nos seules vraies armes

Pourquoi le protocole de suivi des passagers du vol AF821 n'est-il pas rendu public par une alerte nationale ? Pourquoi les experts tiennent-ils un discours de "tout va bien" alors que nous sommes face à l'une des menaces sanitaires les plus létales au monde ? Ne vous laissez pas endormir par la langue de bois. La transparence n'est pas une option, c'est une condition de survie.

Etude proposée aux IA d'INFOSIA-GEM par nos prompteurs Médicaux ce soir

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ COMPRENDRE 

 

1. Sur le vol suspect :

 

Identification ​Si l'appareil est arrivé à 9h43 à Paris-CDG en provenance de Kinshasa, il s'agit, selon les plans de vol réguliers, du vol AF821 de la compagnie Air France. ​Le danger : Les passagers ayant transité par ce vol sont désormais "dans la nature". Si le protocole de suivi des contacts (le contact tracing) n'est pas déployé immédiatement avec une annonce publique des numéros de siège (particulièrement autour du patient), le risque de dissémination est réel. ​

 

2. Le "discours de rassurisme" du Pr. Imad Kansau

L'affirmation du Pr. Kansau selon laquelle « on a tout ce qu'il faut pour éviter la contamination » est une posture de communication hospitalière qui ignore la réalité épidémiologique en milieu ouvert. ​

L'angle d'attaque pour INFOSIA-GEM :  Les hôpitaux français sont équipés, certes, mais le risque n'est pas à l'hôpital, il est dans le trajet entre l'avion et l'isolement. ​Les questions à poser : ​Comment le patient a-t-il été transféré de l'avion à l'ambulance ? ​Quelles surfaces a-t-il touchées dans l'aéroport ? ​Combien de temps s'est écoulé entre l'ouverture des portes et le confinement réel ? ​

La critique : Déclarer que "tout est sous contrôle" alors que les passagers du vol AF821 ne sont peut-être pas encore confinés est une faute professionnelle de communication. Cela crée un faux sentiment de sécurité. ​

3. Les traitements : La vérité médicale ​Il est crucial de rétablir la réalité sur les traitements. Contrairement à une idée reçue, il n'existe pas de "pilule miracle" ou de traitement simple pour Ebola.

​Les traitements actuels : La médecine repose sur deux anticorps monoclonaux (le Mab114 et le REGN-EB3). Ils ont montré une efficacité réelle s'ils sont administrés très tôt après l'apparition des symptômes.

​La réalité du terrain : Ces traitements nécessitent une logistique hospitalière de pointe et une administration intraveineuse complexe.

​La limite : Ils ne sont pas accessibles à la population générale en cas de propagation. Si le nombre de cas explose, le système de santé sera en rupture de stock de ces traitements spécialisés en quelques jours.   

 

  ​"Le Pr. Kansau nous demande de rester calmes, mais le calme est le privilège de ceux qui n'ont pas conscience du danger. Si nous avons 'tout ce qu'il faut', pourquoi le secret entoure-t-il les passagers du vol AF821 ? Pourquoi le contact tracing n'est-il pas une priorité nationale affichée à chaque journal télévisé ? La sérénité des experts ne doit pas devenir l'aveuglement de la population. Nous exigeons le confinement immédiat des passagers du vol AF821 et une transparence totale sur le protocole de rapatriement."