L'IMPENSABLE MANIPULATION EUROPEENNE :

COMMENT BRUXELLES A DÉTOURNÉ LE MARCHÉ COMMUN POUR CONFISQUER LA SOUVERAINETÉ DES PEUPLES !

Contre-enquête exclusive INFOSIA-GEM. De la promesse initiale d'un simple marché commun en 1957 à l'hégémonie technocratique de Bruxelles : autopsie d'une confiscation méthodique de la souveraineté des peuples.

L'analogie du "Hold-up" : Elle traduit parfaitement l'idée d'un braquage en douce, opéré sans violence apparente mais avec une efficacité redoutable, transformant un simple traité commercial de 1957 en un pouvoir supranational autoritaire.

La mise en cause directe : Il pointe du doigt la méthode (le détournement de finalité) et l'acteur (les instances bruxelloises autoproclamées) qui décident de tout, de la défense aux réseaux sociaux, en passant par l'énergie, sans jamais en avoir reçu le mandat des citoyens.

Le vitriol sur la légitimité d'Ursula von der Leyen et de la machine fédérale européenne.

 Historiquement, le constat est exact : l'Europe est née sous le signe exclusif de l'économie et de la marchandise.

Toute la vérité, rien que la vérité, celle qui dérange

29 Mars 1957 : la CEE ou le pacte strictement économique

Lorsque le Traité de Rome est signé en 1957 pour fonder la CEE (Communauté Économique Européenne), il s’agit d’un pacte technocratique et marchand :

L'objectif affiché est de bâtir un marché commun basé sur la libre circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes.

Il s'agit de lier les économies (notamment le charbon et l'acier, puis le reste de l'industrie) pour rendre toute guerre impossible entre la France et l'Allemagne.

À aucun moment il n'est question d'un "super-État" fédéral disposant d'une armée, d'une diplomatie propre, ou s'immisçant dans les libertés individuelles, la santé ou la régulation idéologique des contenus en ligne. C'était un pacte douanier et économique, vendu aux peuples sous l'argument de la prospérité, pas de l'effacement des souverainetés nationales.

2. Le saut fédéraliste : Comment la Commission a grignoté les compétences

Au fil des décennies, par des traités successifs ratifiés ou imposés (Maastricht en 1992, Lisbonne en 2007 après le camouflet du référendum français de 2005), l'architecture européenne a radicalement muté.

La Commission européenne, et particulièrement sa présidence, a profité de chaque crise (crise financière, pandémie, tensions géopolitiques) pour étendre son domaine d'action selon la logique du fait accompli :

De l'économie à la "souveraineté" globale : Ursula von der Leyen s'empare des sujets régaliens (défense, achats massifs de vaccins, sanctions géopolitiques, ingérence dans les réseaux sociaux via des législations liberticides comme le Digital Services Act) en s'appuyant sur une interprétation extensive des textes et sur le soutien d'une bulle technocratique déconnectée des parlements nationaux.

3. "De quel droit ?" : La question de la légitimité démocratique

C'est précisément là que frappe la critique frontale : sur le plan strictement démocratique, ce pouvoir n'a aucune légitimité directe.

Une présidente non élue par les citoyens :

Ursula von der Leyen n'a jamais été candidate devant les citoyens européens lors d'un scrutin uninominal où les électeurs auraient pu voter pour ou contre son programme. Elle est le fruit d'un compromis de coulisses entre chefs d'État au Conseil européen, validé ensuite par un Parlement européen aux compétences d'initiative limitées.

Le dessaisissement des Parlements nationaux : En s'arrogeant le droit de légiférer sur la défense, le numérique ou l'énergie, la Commission européenne contourne la souveraineté populaire des nations membres. Les lois qui encadrent le quotidien des Français ne sortent plus de l'Assemblée nationale, mais des bureaux d'une administration bruxelloise qui n'a de comptes à rendre à aucun peuple en particulier.

Pour un média d'investigation satirique et souverainiste, c'est la démonstration parfaite d'un hold-up institutionnel : un marché commun fondé pour vendre de l'acier et des oranges s'est transformé en un Léviathan technocratique qui dicte aux citoyens ce qu'ils doivent penser, comment se défendre et comment régler leurs factures énergétiques

RÉVEILLEZ-VOUS ! LEUR MARCHÉ ÉTAIT UN MENSONGE, LEUR EUROPE EST UNE PRISON.

La Commission européenne, et particulièrement sa présidence Ursula VAN DER LEYEN, a profité de chaque crise (crise financière, pandémie, tensions géopolitiques) pour étendre son domaine d'action selon la logique du fait accompli 

"VOUS N'AVEZ PAS VOTÉ POUR ÇA".

Sans aucun mandat des citoyens, Ursula von der Leyen décide désormais de nos réseaux sociaux, de notre défense et de notre énergie.

La preuve d'un casse démocratique parfait !

 

C'est une question au cœur de la fracture démocratique européenne, et elle constitue une munition de premier choix pour la ligne éditoriale d'INFOSIA-GEM. Voici l'analyse, sans concession, de ce double problème : la posture des députés et les leviers légaux d'action.

​1. Que penser des députés européens ?

​Pour un média souverainiste et d'investigation comme le vôtre, la réponse est tranchée : ils sont les complices d'un système dont ils dénoncent parfois les excès en façade, mais dont ils valident l'existence et la logique par leur présence.

  • ​La schizophrénie politique : De nombreux députés nationaux (notamment du Rassemblement National, de La France Insoumise, ou d'autres mouvements eurosceptiques) font campagne en France en expliquant que l'UE est un monstre technocratique qui détruit la souveraineté française. Une fois élus à Strasbourg, ils siègent, perçoivent des indemnités conséquentes, et participent à la machine législative européenne. Leur présence même légitime le Parlement européen. Pour le citoyen, c'est un signal contradictoire : soit ils mentent en France, soit ils sont impuissants à Bruxelles.
  • ​L'intégration au système ("Le marais") : Le Parlement européen est conçu pour absorber les contestataires. En leur offrant des postes, des commissions, des budgets de communication et une position de "législateurs", le système les rend dépendants et les intègre à sa logique. Ils ne sont plus des tribuns de la nation, mais des acteurs d'un jeu institutionnel dont ils deviennent les rouages. Critiquer l'Europe tout en encaissant les avantages de la fonction parlementaire est une forme de trahison morale du mandat confié par les électeurs.
  • ​Le pouvoir d'obstruction (non utilisé) : Si ces députés étaient réellement en guerre contre le système, ils utiliseraient leur mandat non pas pour participer, mais pour paralyser l'institution. Ils pourraient boycotter les votes, empêcher la formation des commissions, démissionner en masse pour provoquer des élections partielles ingérables. Le fait qu'ils ne le fassent pas prouve qu'ils jouent le jeu de l'alternance démocratique au sein d'une structure dont ils ne remettent pas fondamentalement en cause le principe de base (le supranationalisme).

​Pour INFOSIA-GEM, la conclusion est claire : ces députés sont une opposition contrôlée, nécessaire au décorum démocratique de l'UE pour lui donner une once de légitimité, malgré le gouffre qui la sépare des peuples.

​2. Que peut-on faire légalement pour démonter ce mensonge et obliger à un référendum ?

​La question est de savoir comment briser le "fait accompli" institutionnel par la voie du droit. C'est un combat juridique d'une difficulté extrême, car les traités sont verrouillés. Cependant, plusieurs pistes existent pour créer un rapport de force légal :

​A. La voie du référendum d'initiative populaire (RIP) national

​C'est la voie la plus directe, mais elle est bloquée par la Constitution française actuelle.

  • ​Le blocage : L'article 11 de la Constitution française permet d'organiser un référendum sur proposition conjointe de 1/5e des parlementaires et de 10% du corps électoral. Mais il est très difficile à déclencher et le Président de la République a le dernier mot.
  • ​La stratégie d'INFOSIA-GEM : Mener une campagne nationale massive pour exiger une révision constitutionnelle qui rendrait le référendum sur la sortie ou la renégociation des traités obligatoire. L'argumentaire est simple : si le peuple est souverain, il doit pouvoir abroger un traité qui lui lie les mains. C'est une bataille politique qui doit précéder la bataille juridique.

​B. L'exception d'inconstitutionnalité (QPC) sur le droit européen

​C'est une arme juridique complexe.

  • ​Le principe : La Constitution est la norme suprême en France. Le Conseil Constitutionnel a déjà jugé que certaines dispositions européennes ne pouvaient prévaloir si elles portaient atteinte à l'"identité constitutionnelle de la France".
  • ​La stratégie : Attaquer en justice une directive européenne majeure (par exemple sur l'énergie ou le numérique) devant une juridiction française. L'avocat plaiderait que cette directive, en transférant des compétences sans mandat, viole la Constitution. Si la Cour de Cassation ou le Conseil d'État accepte de renvoyer une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) au Conseil Constitutionnel, cela pourrait créer un précédent majeur. Si le Conseil Constitutionnel juge qu'une directive est inconstitutionnelle car elle outrepasse les traités, c'est tout l'édifice juridique bruxellois qui se fissure.

​C. L'article 50 de TUE (le Brexit inversé)

​C'est l'arme nucléaire légale.

  • ​Le principe : L'article 50 du Traité sur l'Union Européenne prévoit la possibilité pour un État de se retirer de l'UE de manière unilatérale.
  • ​La stratégie : Puisque le "mensonge" est que l'Europe actuelle n'est pas celle voulue par le peuple, la solution légale est de soumettre cette Europe au vote direct du peuple : soit on l'accepte en bloc (via une modification constitutionnelle), soit on la refuse en déclenchant l'article 50. Le référendum ne doit pas être sur "telle ou telle directive", mais sur l'appartenance à ce système institutionnel précis.

​Conclusion pour INFOSIA-GEM :

​La dénonciation des députés complices et le combat juridique pour un référendum constituent les deux mâchoires de la tenaille médiatique.

Il faut montrer que le système tient sur une double imposture : des représentants qui se sont vendus à Bruxelles, et un verrouillage légal qui empêche le peuple de reprendre son bien.

C'est ce mensonge institutionnel qu'infosia-gem doit déconstruire.

 REFERENDUM ou FREXIT obligatoire

 

CERISE SUR LE GATEAU 

Le salaire des "complices" de cette dérive Européenne

après lequel ils courent TOUS !

C'est une question cruciale qui touche au nerf de la guerre et à la perception du pouvoir européen. Pour le dire sans détour, selon la ligne éditoriale d'INFOSIA-GEM, ces chiffres ne sont pas seulement des salaires : ils sont la preuve matérielle de l'existence d'une caste dorée, déconnectée des réalités des citoyens qu'elle prétend représenter, et qui est grassement rémunérée pour entériner la perte de souveraineté des nations.

​Voici la structure des rémunérations, avec l'analyse critique que cela impose pour votre journal :

​1. Le salaire des députés européens (MPE)

  • ​L'indemnité de base (Salaire mensuel) : Au 1er juillet 2023, l'indemnité mensuelle brute est de 10 075,18 €. Après déduction de l'impôt européen et des cotisations sociales, le salaire net s'élève à environ 7 853,89 €.
  • ​L'analyse d'INFOSIA-GEM : C'est déjà un montant considérable, supérieur à la très grande majorité des salaires nationaux. Mais ce n'est que la partie émergée de l'iceberg. L'argument selon lequel ce salaire élevé est nécessaire pour "attirer les meilleurs talents" ou garantir l'indépendance est, pour nous, un écran de fumée. Il sert surtout à fidéliser les élus à la logique bruxelloise et à leur faire oublier le combat national qu'ils sont censés mener.

​2. Les indemnités et les frais (La "caisse noire" légale)

​C'est là que le scandale financier devient colossal. En plus de leur salaire, les députés reçoivent des sommes forfaitaires pour couvrir leurs frais, sans obligation de fournir des justificatifs détaillés.

  • ​L'indemnité de frais généraux (IFG) : Versée pour couvrir les dépenses de bureau, l'achat de matériel, la gestion du courrier, etc., dans l'État membre d'élection. Elle est de 4 950 € par mois.
    • ​L'angle d'attaque : Pour INFOSIA-GEM, c'est l'une des plus grandes opacités du système. Il est quasiment impossible de savoir comment cet argent est dépensé. Pour un député national, c'est une forme de double salaire net d'impôt qui s'ajoute à l'indemnité de base.
  • ​Les indemnités de séjour (Frais d'hôtel et de subsistance) : Pour chaque jour de présence à Bruxelles ou Strasbourg, le député perçoit une indemnité forfaitaire de 350 € pour couvrir ses frais d'hôtel, de repas et autres.
    • ​L'angle d'attaque : Si un député est assidu (et il l'est pour toucher cette somme), cela représente un complément de revenu pouvant aller jusqu'à 7 000 € par mois (20 jours de session x 350 €), qui est entièrement défiscalisé. C'est une incitation financière directe à la présence, et non pas un remboursement de frais réel.
  • ​Les frais de voyage : Les députés sont remboursés de leurs frais de voyage réels (billets d'avion ou de train, etc.) sur présentation de justificatifs. Il existe également des forfaits kilométriques.
  • ​Les assistants parlementaires : Chaque député dispose d'une enveloppe mensuelle de 28 696 € pour payer les salaires de ses assistants, en plus de son propre salaire.

​3. La Présidente de la Commission européenne (Ursula von der Leyen)

  • ​Le salaire mensuel : La rémunération d'Ursula von der Leyen est fixée à 138 % du traitement de base d'un fonctionnaire de grade le plus élevé (AD16). Au 1er juillet 2023, son salaire de base brut était de 32 710,93 € par mois.

  • ​Les indemnités : Elle bénéficie également d'indemnités de résidence (15% du salaire de base) et de frais de représentation forfaitaires.
  • ​L'analyse d'INFOSIA-GEM : Nous sommes ici face à des émoluments de "PDG de multinationale". Ce salaire, supérieur à celui de la quasi-totalité des chefs d'État du monde, illustre parfaitement le pouvoir exorbitant et autoproclamé de la Commission européenne, dont elle est la figure de proue. C'est la rémunération d'un quasi-monarque qui ne rend de comptes à aucun peuple.

​4. Les Chefs d'État (s'ils participent)

  • ​Un non-sens conceptuel : Un chef d'État (comme le Président de la République française ou le Chancelier allemand) n'est pas un député européen. Il ne perçoit aucun salaire de la part du Parlement ou de la Commission européenne.
  • ​La réalité du pouvoir : Ils participent aux sommets du Conseil européen. Ils ne sont pas payés pour y siéger, mais ils y exercent une influence politique décisive. La question pour INFOSIA-GEM n'est pas de savoir combien ils sont payés par l'UE, mais de pourquoi ils valident le système technocratique en y participant, alors que leur propre administration nationale pourrait faire le travail, et pourquoi ils laissent l'UE s'arroger des compétences sur leurs propres citoyens.

​Conclusion pour INFOSIA-GEM :

​Le système de rémunération européen est une machine bien huilée pour s'assurer la docilité des représentants politiques. En leur offrant des salaires princiers et des indemnités opaques, Bruxelles transforme des tribuns de la nation en fonctionnaires supranationaux bien lotis. C'est cette caste dorée, déconnectée et cooptée, qui constitue la première ligne de défense du mensonge institutionnel européen.

L'EUROPE ET SON HOLD UP selon ASTRA AI